Zinguerie à Bordeaux : zinc, chéneaux, gouttières
Vous habitez Bordeaux ou la périphérie et, après le dernier gros orage, votre gouttière a débordé sur la façade en pierre ? Ou ce chéneau encaissé d’une maison des Chartrons commence à fuir, avec une jolie trace d’humidité au plafond du salon ? On ne va pas se mentir : avec la pluviométrie bordelaise et les épisodes orageux qui s’enchaînent, la zinguerie de toiture (gouttières, chéneaux, noues, abergements, solins) est votre première barrière contre les infiltrations et les dégâts d’eau.
Franchement, on voit trop souvent des propriétaires qui réagissent seulement une fois la fuite installée. Cet article est là pour vous aider à mieux comprendre les éléments de zinguerie, les matériaux (zinc, alu, PVC), les prix indicatifs pratiqués en Gironde, les bons réflexes pour choisir un couvreur zingueur Bordeaux… et les erreurs qui font mal au portefeuille sur une rénovation ou une construction neuve.
Comprendre la zinguerie : bien plus que “juste” des gouttières
La zinguerie Bordeaux, ce n’est pas uniquement la gouttière qu’on voit en façade. C’est tout l’ensemble des éléments métalliques qui assurent l’étanchéité et l’évacuation des eaux pluviales : gouttières, chéneaux, noues, abergements de cheminée, solins, habillages de rives, entourage de lucarnes, bandes de rive, etc.
Pour faire simple :
- La gouttière est apparente, pendante ou rampante, fixée en façade ou sous le rampant du toit. Elle recueille l’eau et l’envoie vers les descentes.
- Le chéneau est un conduit intégré dans la maçonnerie ou dans la toiture, souvent en zinc, fréquemment invisible depuis la rue. Il suit la corniche ou est encaissé et canalise l’eau vers une descente.
- La noue est la jonction en “V” entre deux pans de toiture. Sur Bordeaux, elle est souvent en zinc, et c’est une zone très sensible aux infiltrations si la réalisation ou la soudure est ratée.
À Bordeaux et en Gironde, on rencontre énormément d’éléments de zinguerie en zinc, notamment sur les maisons en pierre, les immeubles du centre, les échoppes bordelaises, mais aussi de l’aluminium laqué et du PVC sur des maisons plus récentes ou des lotissements. Quand la zinguerie fatigue, ce n’est pas qu’une histoire de gouttière bouchée : la charpente, les façades et même les fondations peuvent subir l’humidité.
Le zinc à Bordeaux : un matériau taillé pour le climat girondin
À Bordeaux, le zinc reste le grand classique pour les gouttières, chéneaux et noues. Les couvreurs-zingueurs locaux ne le disent pas pour faire joli : le zinc encaisse très bien les pluies régulières, les gros orages et les vents parfois forts venus de l’Atlantique.
Ses avantages sont clairs :
- Une durabilité du zinc qui dépasse souvent 30 ans quand la pose et la soudure sont bien faites.
- Une bonne résistance à la corrosion, adaptée au climat girondin.
- Une esthétique qui colle parfaitement aux toitures tuiles et aux façades en pierre du centre historique.
Les artisans parlent souvent de zinc “n°14”, une épaisseur courante en zinguerie de toiture, suffisamment robuste pour les chéneaux et les gouttières sur maisons et immeubles. Personnellement, dès qu’on est sur du bâti patrimonial ou une maison de standing, le zinc reste selon moi le choix cohérent : oui, c’est plus cher qu’une gouttière PVC, mais l’écart de durée de vie et de tenue dans le temps est flagrant.
Ses limites ? Une pose qui demande du métier : soudure à l’étain, gestion de la dilatation, pentes précises. Une gouttière mal soudée ou une noue bricolée, et l’infiltration arrive tôt ou tard. C’est là où un artisan zingueur sérieux fait toute la différence.
Chemin de l’eau sur le toit : chéneaux, gouttières, noues… comment ça fonctionne ?
Sur une toiture bordelaise, l’eau de pluie suit un chemin simple, tant que la zinguerie a été bien pensée. D’abord, elle glisse sur les tuiles ou l’ardoise, puis elle se concentre dans les noues (jonctions de pans), dans les chéneaux ou directement dans les gouttières apparentes.
Sur les grandes toitures tuiles ou les immeubles de centre-ville, on retrouve souvent :
- Des chéneaux zinc encaissés ou posés sur entablement béton, parfois très anciens, qui nécessitent une réfection complète avec soudure étanche.
- Des gouttières demi-rondes ou carrées, en zinc, aluminium ou PVC, pendantes ou rampantes selon l’architecture.
- Des noues sur toiture au niveau des décrochés, extensions, lucarnes, où l’on voit le plus d’incidents d’infiltration.
Les points critiques sont toujours les mêmes : soudures, raccords autour des cheminées et des velux, pentes mal calculées, sections de descente sous-dimensionnées. À Bordeaux, on rencontre souvent des débordements de gouttières en façade lors d’épisodes pluvieux intenses, des chéneaux percés sur immeubles anciens, ou des abergements de velux qui laissent passer l’eau. Quand on a vécu une infiltration sur une maison de Caudéran ou de Pessac, on comprend vite l’intérêt d’un diagnostic de zinguerie toiture sérieux.
Gouttière nantaise, havraise, demi-ronde : reconnaître le profil posé chez vous
Toutes les gouttières ne se posent pas de la même façon, et le mot « gouttière » recouvre en réalité deux familles bien distinctes.
Les gouttières pendantes sont suspendues à des crochets fixés à l’égout, en débord de la toiture. C’est le profil demi-rond que tout le monde a en tête, et le plus répandu en pavillonnaire.
Les gouttières rampantes ne pendent pas : elles reposent sur le bas du versant — directement sur les chevrons, sur la bande de doublis, ou sur la corniche du bâtiment. Elles ne débordent pas de la toiture, ce qui les rend beaucoup plus discrètes depuis la rue. Sur un immeuble ou une échoppe à corniche, c’est presque toujours une rampante qui court en pied de toiture, et c’est elle qu’on reprend quand la corniche est restaurée.
La gouttière nantaise est la plus connue de cette famille. Son profil est angulaire : le fond repose sur le rampant, le relevé est prononcé, proche de la verticale, vif, sans arrondi, et se termine par un ourlet cylindrique d’environ 14 mm qui rigidifie tout le linéaire. Elle se façonne le plus souvent en zinc — parfois en aluminium ou en cuivre — en développés de 333 ou 400 mm. C’est un ouvrage esthétique et discret, mais de capacité modérée : sur une grande surface de toiture ou sous des pluies violentes, il faut vérifier que la section suffit.
La gouttière havraise est sa cousine arrondie : même principe de pose, même famille, mais un profil courbe qui offre une section plus généreuse. On la rencontre là où le volume d’eau à évacuer est plus important. La lavalloise, elle, présente un relevé vertical.
Deux textes distincts encadrent ces ouvrages, et ils ne portent pas sur la même chose. Le NF DTU 40.5, « Travaux d’évacuation des eaux pluviales », est un document de mise en œuvre : il fixe les règles de l’art de la pose des gouttières, chéneaux et descentes. La norme NF P 36-402, « Évacuation des eaux pluviales — Gouttières, équerres et naissances métalliques — Spécifications », est une norme de produit : elle décrit les caractéristiques dimensionnelles des éléments fabriqués industriellement, les matériaux relevant de leurs propres normes. Elle est aujourd’hui en réexamen à l’AFNOR.
Ce qui se répare sur une rampante, et qu’on voit revenir chantier après chantier : l’ourlet écrasé ou déformé, le relevé qui se décolle du rampant, les soudures d’about fatiguées, la pente qui s’est perdue et laisse stagner l’eau, la naissance de descente entartrée. Sur ces profils, la reprise partielle est souvent possible : on ne dépose pas forcément toute la ligne.
Rénovation ou construction neuve : quand faut-il refaire sa zinguerie ?
On ne refait pas une zinguerie Bordeaux pour le plaisir. Mais il y a des signaux qui, honnêtement, ne trompent pas :
- Traces d’humidité sur les murs intérieurs, surtout à l’aplomb des façades.
- Noirceur et coulures sur pierre ou enduit.
- Rouille ou taches sur les gouttières et descentes, fuites aux jonctions.
- Chéneau qui déborde régulièrement, même après nettoyage.
Sur une construction neuve, on joue surtout la carte du bon dimensionnement et des matériaux adaptés au climat girondin. Sur une rénovation, c’est plus nuancé : parfois, un remplacement partiel de gouttière ou la reprise de soudures suffit ; parfois, il faut reprendre tout un chéneau zinc avec évacuation adaptée, notamment sur une toiture ancienne du centre historique.
Une zinguerie en zinc bien posée tient plusieurs décennies, mais le rythme des pluies à Bordeaux, le vent, les feuilles dans les quartiers arborés (Mérignac, Pessac, Villenave d’Ornon…) justifient un contrôle régulier. Franchement, un passage d’artisan zingueur pour diagnostic tous les quelques années coûte largement moins cher qu’un dégât des eaux sur charpente et plafonds.
Combien ça coûte à Bordeaux ? Ordres de prix pour zinc, chéneaux et gouttières
Les tarifs varient selon l’accès au toit, la hauteur, la complexité de la toiture, l’état de la charpente, la nécessité d’échafaudage, etc. On va parler d’ordres de prix, pas de promesse commerciale.
| Type de travaux | Matériau | Prix indicatif au ml / projet* |
|---|---|---|
| Pose / remplacement de gouttières | Zinc | Environ 70 à 185 €/ml pose incluse selon le type de gouttière (demi-ronde, carrée, anglaise, etc.) |
| Pose / remplacement de gouttières | PVC | En général moins cher que le zinc : fourniture souvent entre 4 et 15 €/ml hors pose |
| Pose / remplacement de gouttières | Aluminium | Tarifs catalogues souvent situés au-dessus du zinc, avec longrines sans soudure |
| Réfection ou création de chéneau zinc | Zinc avec soudure étain | Plus technique et plus onéreux que la gouttière classique, souvent chiffré au cas par cas en fonction de la toiture et de l’évacuation personnalisée |
| Travaux de noues, abergements, solins | Zinc / autres métaux | Montants au cas par cas selon la complexité, les accès et le nombre de raccords |
*Ces ordres de grandeur s’appuient sur des sources spécialisées nationales, pas sur un tarif unique bordelais, mais ils donnent une idée réaliste. Pour une maison classique avec 20 à 30 ml de gouttières, on arrive vite à plusieurs milliers d’euros selon le matériau et la complexité du chantier.
La meilleure approche reste simple : demander plusieurs devis zinguerie à des entreprises locales (Bordeaux, Pessac, Mérignac, Talence, Villenave d’Ornon), comparer les matériaux, l’épaisseur du zinc, la méthode d’assemblage (soudure ou emboîtement), les garanties proposées.
Zinguerie et style bordelais : adapter sa toiture à l’esthétique locale
À Bordeaux, l’esthétique du bâti compte autant que la technique. Une gouttière alu blanche sur une façade en pierre du centre, par exemple, ça pique un peu les yeux. Les artisans locaux le savent : sur immeubles patrimoniaux, échoppes et maisons de ville, le zinc et certains profils traditionnels respectent mieux l’esthétique bâti ancien et les exigences des règlements d’urbanisme.
Les habillages en zinc sur bandeaux, rives et acrotères servent souvent à moderniser discrètement une façade tout en protégeant la maçonnerie. Sur les maisons contemporaines de périphérie (Mérignac, Pessac, Villenave d’Ornon), la zinguerie devient presque un élément de design : gouttières épurées, lignes droites, joints debout, habillage zinc de cheminée.
En secteur sauvegardé ou sur bâtiments classés, le choix des matériaux et des profils se discute parfois avec les architectes des bâtiments de France. Là, un artisan local Bordeaux qui connaît les contraintes réglementaires et les DTU de couverture fait gagner beaucoup de temps.
Entretien régulier : comment garder une zinguerie efficace sur la durée ?
Sur le terrain, on voit la même histoire se répéter : gouttières jamais nettoyées, noues remplies de mousse, nids d’oiseau dans les descentes. Trois orages plus tard, débordement et infiltration. Honnêtement, un petit entretien préventif évite bien des soucis.
- Nettoyage périodique des gouttières et chéneaux (feuilles, mousses, nids), surtout dans les quartiers arborés comme Caudéran ou les maisons à grands jardins en Gironde.
- Contrôle visuel après gros orages : soudures, fixations, pentes, points de débordement.
- Vérification des zones critiques : noues, abergements de cheminée, raccords de fenêtres de toit.
Certains artisans Bordelais proposent des contrats d’entretien zinguerie ou des interventions ponctuelles de nettoyage et de contrôle. Personnellement, je trouve plus logique d’investir dans ces visites régulières plutôt que d’attendre le dégât des eaux confirmé.
Faire appel à un couvreur-zingueur à Bordeaux : comment bien choisir ?
Sur Bordeaux et en Gironde, l’offre de couvreur zingueur ne manque pas : entreprises familiales, artisans indépendants, structures plus importantes spécialisées en couverture et zinguerie. Le tri se fait sur des critères concrets.
- Spécialités clairement affichées : travaux de zinguerie toiture, gouttières en zinc, chéneaux, noues, solins, habillage zinc, éventuellement joint debout.
- Photos de réalisations en Gironde, idéalement sur des toitures comparables (maison en pierre, immeuble ancien, toiture contemporaine).
- Devis détaillés : type de matériau (zinc, alu, PVC), épaisseur, méthode d’assemblage (soudure étain, emboîtement), durée du chantier, garantie décennale, assurances.
- Réactivité : déplacement sur place, diagnostic, conseils adaptés à votre toiture et à la pluviométrie bordelaise.
Les signaux d’alerte sont assez nets : devis vague, artisan qui refuse de se déplacer, absence de mention des garanties ou des normes DTU, aucune référence de chantier local, pas de photos de réalisations. Quand on parle de travaux toiture Bordeaux, on ne confie pas ça au hasard.
Erreurs fréquentes sur la zinguerie à éviter absolument
Quelques erreurs reviennent sans cesse sur les toitures bordelaises :
- Sous-estimation de la pente minimale des gouttières ou chéneaux : stagnation permanente et débordements récurrents sur façade.
- Installation de gouttières PVC sur une maison très exposée, alors qu’un zinc ou un alu de qualité supporterait mieux les contraintes climatiques.
- Obstruction partielle d’une descente d’eau lors de travaux de façade ou d’isolation extérieure.
- Mauvaise compatibilité entre métaux (zinc en contact avec certains matériaux non adaptés) créant corrosion accélérée.
- Petite fuite de chéneau laissée “pour plus tard” qui finit en dégât des eaux sur charpente et plafonds.
Réflexe simple après tout gros chantier de toiture ou de façade : faites vérifier votre zinguerie toiture. C’est souvent à ce moment-là que les problèmes apparaissent, suite à un raccord modifié ou une descente déplacée.
Cas pratiques à Bordeaux : exemples de travaux de zinguerie réussis
Exemples concrets, parce que c’est plus parlant que des théories.
Sur une maison résidentielle de Pessac, un chéneau zinc ancien encaissé dans la maçonnerie fuyait à plusieurs endroits. L’artisan zingueur a réalisé une réfection complète : dépose, contrôle du support béton, création d’un nouveau chéneau sur mesure en zinc avec soudure étain et évacuation adaptée à la surface de toiture et à la pluviométrie locale. Résultat : plus de débordement, façades propres après gros orages, confort évident pour le propriétaire.
Autre cas : changement de gouttières anciennes sur une façade en pierre dans le centre de Bordeaux. Les anciennes descentes sous-dimensionnées avaient du mal à suivre les pluies d’automne. Remplacement par des gouttières en zinc demi-rondes avec un dimensionnement revu et des fixations étanches, plus quelques habillages discrets pour respecter l’esthétique patrimoniale. L’eau file désormais sans marquer la pierre.
Enfin, sur une extension contemporaine en périphérie, le projet a mêlé gouttières alu laqué et habillage zinc cheminée, noues en zinc et abergements soignés. Le couvreur-zingueur bordelais a travaillé la zinguerie comme un élément de design, lignes épurées, mais avec des sections calculées pour les fortes pluies girondines.
FAQ express sur la zinguerie à Bordeaux
À quelle fréquence faire contrôler ses gouttières et chéneaux à Bordeaux ?
Sur une maison ou un immeuble exposé, un contrôle visuel annuel et un nettoyage régulier des gouttières et chéneaux restent raisonnables. Après un gros orage, un coup d’œil supplémentaire ne fait pas de mal.
Quelle différence entre gouttière alu et zinc pour une maison girondine ?
Le zinc garde un aspect traditionnel, une très bonne longévité et une tenue parfaite sur bâti ancien. L’aluminium est léger, disponible en plusieurs couleurs, intéressant sur architecture contemporaine, mais souvent plus cher en gamme sérieuse.
Peut-on changer ses gouttières sans refaire toute la toiture ?
Oui, c’est fréquent. Remplacer des gouttières ou un chéneau fatigué sans toucher à la couverture se fait tous les jours, à condition d’avoir des raccords propres entre zinguerie et toiture.
Quel artisan appeler en priorité : couvreur, zingueur, maçon ?
Pour tout ce qui concerne gouttières, chéneaux, noues, solins, abergements, c’est un couvreur zingueur Bordeaux qu’il faut contacter, idéalement un artisan local avec garantie décennale, avis clients et expérience sur le bâti girondin.
Gouttière nantaise ou havraise : laquelle choisir ?
Les deux sont des gouttières rampantes, posées sur le bas du versant. La nantaise a un profil angulaire, avec un relevé prononcé, proche de la verticale ; la havraise a un profil arrondi et donc une section plus généreuse, mieux adaptée quand le volume d’eau à évacuer est important. Sur un bâtiment existant, on reste en général sur le profil en place pour ne pas modifier la ligne d’égout — sauf si la capacité d’évacuation ne suffit plus.
Peut-on remplacer une gouttière nantaise par une gouttière pendante ?
Techniquement oui, mais ce n’est pas un simple échange : on passe d’une pose sur le rampant à une suspension sur crochets en débord, ce qui change la fixation, la ligne d’égout et l’aspect du bâtiment vu de la rue. En secteur patrimonial, la modification de l’aspect extérieur est soumise à autorisation d’urbanisme : le point se vérifie avant de commander la matière.
Comment poser une gouttière en zinc ?
En fixant d’abord les crochets au pas régulier, avec la pente orientée vers la descente, puis en posant les longueurs et en soudant les jonctions à l’étain. Les naissances, angles et abouts sont façonnés au relevé.
Comment réparer une fuite sur une gouttière en zinc ?
Sur du zinc sain, on décape, on étame et on soude une pièce de recouvrement. Quand la corrosion a gagné toute la section, la réparation ponctuelle ne tient pas : c’est la longueur qui se remplace.
Une gouttière en zinc sans soudure est-elle plus fiable ?
Elle supprime les joints, donc les points faibles, sur toute la longueur façonnée. En contrepartie, une réparation locale n’est plus possible : c’est la section entière qui se reprend.
Gouttière galvanisée ou zinc : quelle différence ?
Le zinc est massif ; l’acier galvanisé est un acier protégé par une couche de zinc, qui finit par s’user et laisser l’acier se corroder. Les deux ne se soudent pas de la même façon et ne vieillissent pas au même rythme.
Comment nettoyer le zinc d’une zinguerie ?
À l’eau et à la brosse douce, sans produit acide ni abrasif : nettoyer du zinc au vinaigre ou avec un détergent agressif attaque la patine protectrice qui s’est formée en surface. Cette patine grise est ce qui protège le métal.
Quelle est la limite de propriété pour une gouttière nantaise ?
Une gouttière ne doit pas déverser sur le fonds voisin ni empiéter au-delà de la limite séparative. Sur un mur en limite, la question se règle avant la pose : c’est un point de droit, pas de technique.
Comment nettoyer du zinc sans l’abîmer ?
À l’eau et à la brosse douce. Nettoyer le zinc avec un produit acide ou abrasif attaque la patine grise qui s’est formée en surface, et c’est précisément elle qui protège le métal.
Quel est le prix d’une pose de gouttière en zinc ?
Il se calcule au mètre linéaire, en distinguant la fourniture et la pose, et dépend du développé retenu, du nombre de descentes, d’angles et de naissances, ainsi que de la hauteur de travail.
Combien coûte un nettoyage de gouttières ?
Le prix d’un nettoyage de gouttières dépend du linéaire, de la hauteur et du nombre de descentes à démonter. C’est une prestation distincte du démoussage, souvent réalisée dans sa foulée.
Demande de devis de zinguerie à Bordeaux : ce qu’il faut préparer
Avant d’appeler un artisan zingueur, prenez quelques minutes pour rassembler les infos de base : type de toiture, hauteur approximative, présence de chéneaux, longueur estimée des gouttières, photos des zones qui posent problème. Le professionnel gagnera du temps, vous aussi.
Ensuite, comparez les devis zinguerie : matériaux (zinc, alu, PVC), épaisseur, type de gouttière (demi-ronde, carrée, pendante, rampante), détail des soudures, gestion des noues et abergements, garanties, délais, conditions en cas d’urgence intervention toiture. Posez des questions, exigez des explications claires ; un bon artisan ne se cache pas derrière le jargon.
Si vous avez un doute ou un projet en tête, le plus simple reste de faire vérifier vos gouttières avant les fortes pluies et de demander un devis gratuit à un couvreur-zingueur girondin. Sur Bordeaux, la zinguerie bien pensée et bien posée fait la différence entre une toiture tranquille et un plafond qui dégouline.
Souder une gouttière en zinc, ou s’en passer : les deux écoles
Souder une gouttière en zinc reste le geste de base du zingueur : l’apport d’étain à la panne chaude referme le joint entre deux longueurs et le rend définitivement étanche. C’est aussi ce qui distingue une pose de gouttière en zinc du montage à emboîtement d’un profilé plastique. Réparer une gouttière en zinc percée par la corrosion suppose donc de décaper, d’étamer puis de souder une pièce de recouvrement — et non de coller par-dessus. Il existe pourtant une alternative, la gouttière en zinc sans soudure, façonnée en continu par une profileuse amenée sur le chantier : une gouttière zinc sans soudure supprime les joints sur toute la longueur d’un rampant, ce qui supprime aussi les points faibles. Réparer une gouttière en zinc sans soudure demande, en contrepartie, de remplacer une section entière plutôt qu’un joint. Une soudure à froid sur une gouttière en zinc, elle, n’est qu’un dépannage : elle tient un temps, jamais une saison de pluies bordelaises.
Le reste de l’ouvrage suit la même logique. Un crochet de gouttière en zinc se pose au pas régulier, en donnant la pente vers la descente ; la pose des crochets de gouttière se fait avant la mise en place du profilé, jamais après. Le tuyau de descente en zinc, ou descente d’eau pluviale en zinc, se raccorde par emboîtement et se fixe au mur par colliers. Un chéneau encaissé de toiture, plus délicat, court derrière un mur d’acrotère ou dans l’épaisseur du bâti : c’est une pièce sur mesure, façonnée au relevé. Une jonction de gouttière qui fuit trahit presque toujours une dilatation mal absorbée : le zinc travaille, et le joint doit pouvoir bouger.
Zinc, aluminium, PVC : ce que change le matériau d’une gouttière
Le prix d’une gouttière en zinc n’a pas de sens hors contexte : il dépend du développé, de l’épaisseur de la feuille, du façonnage — nantaise, pendante, demi-ronde — et du linéaire de descentes. Le prix d’un chéneau en zinc au ml, ou plus simplement le prix d’un chéneau en zinc, se calcule au mètre linéaire développé et non au mètre courant de façade. Le prix d’une gouttière en zinc posée intègre les crochets, les naissances, les angles et les descentes ; le prix d’une gouttière en zinc en fourniture et pose est donc à demander explicitement, tout comme le tarif d’une pose de gouttière en zinc lorsqu’on fournit soi-même la matière. Un remplacement de gouttière en zinc, dont le prix suit le linéaire déposé, s’accompagne le plus souvent d’une reprise des abouts de chevrons.
Le PVC est l’autre grand classique. Le prix des gouttières en PVC, souvent cherché sous les formes prix d’une gouttière en PVC ou prix d’une gouttière PVC au mètre, reste inférieur à celui du zinc, et le matériau existe en gouttière PVC blanche, beige ou anthracite, en profil demi-rond ou en gouttière PVC carrée. Le diamètre d’une gouttière PVC se choisit selon la surface de toit collectée : une gouttière PVC 25 ne draine pas ce que draine une section supérieure. En contrepartie, le PVC se dilate beaucoup, jaunit au soleil et se répare mal : réparer une gouttière en PVC revient souvent à remplacer la longueur.
L’aluminium occupe une place intermédiaire. Le prix d’une gouttière en aluminium, ou prix d’une gouttière alu, se rapproche de celui du zinc, et le prix d’une gouttière alu posée dépend surtout du façonnage en continu sur chantier. Une gouttière carrée en aluminium se marie bien aux architectures contemporaines. La pose d’une gouttière en aluminium, comme la pose d’une gouttière alu, se fait sur crochets, la fixation d’une gouttière alu reprenant les mêmes principes que le zinc — sans soudure, puisque l’aluminium s’assemble par joints mécaniques et mastic de jointoiement.
Développé d’une gouttière : ce que veulent dire 25 et 33
Une gouttière zinc 25 ou une gouttière zinc 33 ne désigne pas un diamètre mais un développé : la largeur de la feuille de zinc avant façonnage, en centimètres. Des gouttières zinc 25 conviennent à une surface de toit collectée modeste ; une gouttière zinc 33 sans soudure s’impose sur de grands rampants ou dans les secteurs à fortes averses. Le choix se fait sur la surface drainée et l’intensité de pluie, jamais sur l’habitude. Un crochet de gouttière zinc 25 est dimensionné pour ce développé précis : on ne mélange pas les séries. Le prix d’une gouttière zinc 33, comme le prix d’une gouttière zinc au ml, se calcule donc sur ce développé.
Côté aluminium, le prix des gouttières alu et le prix d’une pose de gouttière alu suivent la même logique de linéaire. La fixation d’une gouttière en aluminium reprend les principes du zinc — crochets au pas régulier, pente réglée au cordeau — à ceci près que l’aluminium ne se soude pas : les jonctions sont mécaniques et jointoyées. Un poseur de gouttière alu profile souvent la longueur sur place, ce qui supprime les raccords intermédiaires.